hardcore

hardcore
Comme dans chaques styles de musique, il y a des variantes. Le hardcore en connait aussi et chacunes se developpent a sa facon.

HARDCORE
Le style le plus rependu. Pour ceux qui ne connaissent pas, C'EST PAS DU HARDROCK!!!!!!!!!!!!!! c'est une sorte de techno-house accélérée de +/- 100bpm (bass par minutes) avec des bass qui vont vous exploser les oreilles.
OLDSKOOL
C'est l'ancien son et ancienne melodie, des morceaux des annees '80 & '90 avec un style bien retro. Une sorte de prototype du Hardcore d'aujourd'hui. Les connaisseurs pourront apprecier ;)
HAPPY HARDCORE
Alors la... Lorsque le Hardcore est arrivé a un stade commercial dans les annees '90, tout le monde a voulu s'y mettre pour se faire de l'argent, meme les "trance trutjes"!!! ils ont simplement prit de la trance et ajouté de grosses bass. J'appele ca de la musique de fermier!!!
HARDSTYLE
Ce n'est pas encore du Hardcore, car certaines melodies sont trop soft ou bien les bass n'atteignent pas le bpm qu'il faut. Je vous laisse imaginer un style entre le Hardcore et la Hardhouse. (voir "HitHard" de Robert Armani)
GABBER
Waiiiiii ca j'adore!! c'est le stade au dessus du Hardcore, un genre plus rapide et plus trash. On atteind des 150 a 200 bpm. les vrais melodies diminuent mais existent toujours, elles sont remplacées par des melodies de bass (bass grave puis aigue, etc.)
TERROR
Terror never diiiiieeeeeessss... On continue avec une vitesse allant jusqu'a 300bpm. Vous vous demandez qui ecoute ca? Pour ceux qui se disent que c'est de la musique de fous, fermez les yeux et imaginez votre air de musique favoris, vous allez simplement "hacher" chaque note en 10 ou 20... ce qui donnerait quelque chose comme ca...
Tiiiiiiiiiiiiiiiii Taaa= Ti Ti Ti Ti Ti Ti Ti Ta Ta
SPEEDCORE
Il s'agit de l'appelation "américaine" pour le Terror. Les USA ainsi que le Canada sont plus tournés vers ce style qui y est plus répendu que le Hardcore.

# Posté le vendredi 15 septembre 2006 15:08

hardcore

hardcore
Techno hardcore

Le hardcore est la branche la plus hard de la techno avec un rythme beaucoup plus rapide (170-220 BPM en général) et des basses plus puissantes. Les Dj's peuvent se regrouper en team. Les plus connues sont Masters of Hardcore, Thunderdome ou encore Rotterdam Terror Corps. Les Dj's les plus influents sont originaires de Belgique, des Pays-Bas, d'Allemagne et d'Italie. Le style musical Hardcore a influencé le style vestimentaire des adeptes du genre. Les marques telles Lonsdale, Pit Bull, Fred Perry ont commencé à être vendues un peu partout.

Les origines (1990-1993)

Le hardcore est né au début des années 1990. Au départ très influencé par la jungle, le breakbeat, la house et le mellow, ce n'est qu'en 1992 qu'il se détacha de tout les autres styles existants par la rapidité de son rythme et la puissance des basses utilisées. C'est à cette époque que des groupes de DJs/producteurs qui auront par la suite un succès international comme Thunderdome ou des pionniers comme Rob Gee commencent à se faire connaître aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne. De l'autre côté de l'Atlantique, à Detroit et à New York le style se développe peu à peu sous l'influence d'artistes comme Omar Santana ou Lenny Dee.

Jusqu'en 1994, le hardcore est encore peu divisé en sous-genres. Néanmoins, le style envahit peu à peu l'Europe puis les États-Unis et se diversifie :


Le Gabba (1994-1998) et le Real Hardcore (1994-?)

Le mot Gabba provient de l'Hébreux et signifie « Ami » aux Pays-Bas, certains le nomme aussi « Gabber ». Le Gabba est plus axé Happy Hardcore, tandis que le « Real Hardcore » est composé d'artistes restant accrochés à la ligne directrice du hardcore originel, ou alors des novateurs. On peut citer notamment Liza'n'Eliaz, Lenny Dee, Laurent Hô, Manu Le Malin, Psylocke. Les Hollandais sont quant à eux assez divisés sur la questions 3 Steps Ahead, Dj Promo, Gizmo ou encore Rob Gee vont même jusqu'a mélanger ces deux styles. Néanmoins, dans le fond, ses musiques se rejoignent et il est parfois difficile de faire la part des choses


Le Happy Hardcore (1994-?)

Le Happy Hardcore est devenu en quelques semaines un phénomène de mode. Il provient de Grande Bretagne, ou des groupes de techno/jungle comme The Prodigy en furent les précurseurs à leur insu. Il conserve les basses et le rythme du hardcore original, mais utilise des voix, des mélodies appartenants plus à l' eurodance, ainsi que des sons évoquant la joie (d'où son nom). L'effet de mode passé, il garde toute de même une forte place en Grande Bretagne, et a influencé d'autres types de musiques techno comme la makina espagnole.

De notables artistes de la scène hardcore ont sorti des titres Happy Hardcore tout en continuant à faire du Real Hardcore/Gabba, on citera notamment DJ Paul, The Prophet, 3 Steps Ahead, Dj Weirdo & Dj Sim.

Les styles émergents (1998-?)

Suite a l'énorme succès commercial du hardcore dans les années 1994-1998, de nouveaux styles sont apparus, notamment sous l'influence des pionniers de la scène hardcore.

Le Real Hardcore quant à lui continue à obtenir un franc succès aux Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique sous l'impulsion des fameux Dj Promo, Buzzfuzz Neophyte ou encore 3 Steps Ahead. Des artistes provenant des ex-pays du bloc Soviétique commencent à se faire une place non négligeable comme E-Man. La récupération politique (certes relative) de ce style par les mouvements d'extrême-droite en Hollande et en Belgique Flamande, sujet à de nombreuses querelles dans le milieu, a poussé de nombreux artistes à se démarquer que ce soit par leur styles ou leur créativité.


Le Terror et le Speedcore

Sous ses deux noms se cachent le même style, « Speedcore » étant l'équivalent américain du Terror. Alors que les Hollandais dominaient la scène Hardcore, le Terror est surtout produit aux États-Unis (Lenny Dee), en France (Manu Le Malin, Micropoint en partie) et en Australie (Nasenbluten). La créatrice de ce style est Liza N'Eliaz qui fut d'ailleurs surnommée « La reine de la terreur » ou encore « La mamie de la terreur » (elle est en effet la plus vieille productrice de Hardcore, 40 ans en 1998).

Le nom « Terror » provient du fait que les sons évoquent un sentiment de terreur. Ce style se différencie du Real Hardcore par l'utilisation de nouveaux sons (notamment l'introduction de la guitare électrique, et de sons complétement abstraits) et des rythmes pouvant s'élever jusqu'à 500 BPM. De nombreux surnoms sont données à ce genre (evilcore, deathcore, noisecore).


Artcore, Darkcore

Une même personne derrière ces deux styles : Ruffneck . Suite à la banqueroute de son ancien label, il recrée deux entités. La première, « Supreme Intelligence » regroupe des artistes de Darkcore, dont les fameux Endymion , un style se rapprochant du Terror mais à un rythme plus proche du Hardcore original. La seconde est « Gangsta » qui produit du Artcore, la relève du Gabba, bien que plus sombre, avec notamment DJ Nosferatu.


Frenchcore

Les artistes de Frenchcore sont, étrangement, presque inconnus en France. Le frenchcore est très proche du Hardcore des débuts sur le fond, néanmoins il se caractérise par des sonorités très froides mais surchargées. Comme le Terror, de nouveaux sons sont apparus donnant une musique puissante malgré un rythme bien moins élevé que ce dernier. C'est aussi le style hardcore se rapprochant le plus du gothique(??). Parmi les précurseurs : Manu Le Malin, Micropoint, Laurent Hô ou Torgull. Ce style a tendance à s'ouvrir à d'autres influences comme la fusion rock hardcore/techno hardcore.


Doomcore

Le doomcore est une variante beaucoup plus lente : elle ne dépasse en général pas 130 bpm et se caractérise par une ambiance très lourde. L'aspect dark rejoint alors le minimalisme pour fonder une musique lente, triste et mélancolique. Ce courant semble s'être en partie développé dans le sillage des productions de Marc Acardipane et Miroslav Pajic (dit Miro) sur leur label Cold Rush, subdivision de PCP (Planet Core Production) qui posèrent les bases d'un hardcore qui tire sa dureté de l'atmosphère des morceaux et non de la vitesse ou du bruitisme. En 2005, les principaux acteurs de la scène sont Fifth Era, Hibou et les artistes du collectif anglais Crossbones.


La scène Hardcore française

Depuis quelques années, le Hardcore connait de plus au plus de succès en France, il a trouvé, au sein du mouvement Free-party un public receptif et de nombreux DJ's ou Liver aux penchants Hardcore sont sortit du lot.
Parfois issu de Sound System, ces derniers ont vu leur popularité s'accroitre proportionnellement aux nombres d'amateurs de Techno convertit au Hardcore (mais pas exclusivement), on pourra en citer quelques uns parmi les plus connus comme Radium, Al Core (les deux protagonistes de feu Micropoint), Tieum, Joshua, le duo DeadFace, AK-47, Akira, Fantom...
On note également le succès rencontré par les labels Hardcore français, par exemple Audiogenic (regroupant Psychik Genocide, Dead End, Neurotoxic, Arena) ou Epileptik, ainsi que nombre de petits label permettant à des artistes "underground" de s'essayer au pressage ; signe de bonne santé du Hardcore en France.
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# Posté le vendredi 15 septembre 2006 15:11

lonsdale

lonsdale
Il y a 50 ans, un noir est venu de l'Angleterre (en Hollande) avec notre sainte marque LONSDALE ou elle est toujours tres à la mode.

Il n'est pas parvenu à ce qu'il avait espérer. Vu que personne ne voulait les lui acheter, un skinhead décida d'etre unique et aussi le seul à porter la marque. Il voulait etre spécial. Beaucoup de skinhead de son groupe ont fait pareil. LONSDALE commenca à se répendre à Rotterdam puis dans tout le pays, tout le monde s'habilla de la sorte. Meme les noirs!!!

Les skinheads Hollandais ne furent pas trop d'accord et déciderent de faire quelque chose. Ils donnèrent une signification à chaques lettres de la marque pour en faire une phrase qui est:

Laat Ons Nederlandse Skinheads De Allochtonen Langzaam Elimineren.
(laissez nous, skinhead hollandais, detruire lentement les allochtones)

Les noirs et étrangers n'en avaient rien à faire de tout cela alors les skinheads passerent a l'action (comme la marque le dit). Ils partirent en croisades dans tout le pays chasser les étrangers et la marque se fit ainsi connaitre.

Beaucoup de skinheads/Gabbers ne connaissent pas cette histoire et ce promene avec leur LONSDALE sur le dos. Ils savent que c'est LA MARQUE, mais ils ne savent pas comment ni pourquoi

# Posté le vendredi 15 septembre 2006 15:14

histoire du metal

histoire du metal
>>> Histoire du Metal


Au début, il y eut une division du blues/rock, qui a eu comme impact la création du hard rock et du heavy metal. Toutefois, il y a eu d'autres divisions des styles, ce qui nous donne la diversité que nous avons aujourd'hui. Que ce soit par les mélanges de heavy metal, thrash metal, power metal, black metal, gothique metal, industriel metal ou les multitudes styles autres existants, ils ont tous une manière unique d'agir et d'être.

# Posté le lundi 18 septembre 2006 11:51

SlIpKnOt

SlIpKnOt
Slipknot est formé à la fin de 1995 à DesMoines, en Iowa. Après quelques mouvements de personnel, le groupe se cimente autour de ses neuf membres (également nommés dans l'ordre de 0 à 8) Sid Wilson (DJ), Joey Jordison (batteur), Paul Grey (bassiste), Chrish Fehn (percussionniste), James Root (guitariste), Craig Jones (échantillonnage et programmation), Shawn « Clown » Crahan (percussionniste), Mick Thompson (guitariste) et Corey Taylor (chanteur).



La scène musicale de DesMoines n'étant pas la plus fébrile, les ambitions de grandeur de la formation sont initialement confrontées à l'incrédulité et au ridicule. C'est tout ce qu'il faut à Slipknot pour élaborer des concerts puissants, mais anonymes. Pour l'Halloween 1996, la formation lance de façon indépendante l'album « Mate. Feed. Kill. Repeat » qui contribue à créer de l'intérêt autour du groupe une fois acheminé chez plusieurs étiquettes. C'est finalement le label –ismist du Nebraska qui en décroche le contrat de distribution. Le disque est par la suite remarqué par Roadrunners Records qui décide d'offrir un contrat à Slipknot en 1997.



Le groupe commence donc à travailler en compagnie du réalisateur Ross Robinson sur un premier effort éponyme qui paraît en 1999. Étant continuellement sur la route, Slipknot commence à se construire un solide auditoire pour finalement se frayer un chemin jusque sur la tournée Ozzfest qui leur permet de toucher un public encore plus large. Leurs concerts commencent à faire jaser les fans de métal et l'énergie déployée par le groupe est telle que le batteur Crahan s'inflige de sérieuses coupures à la tête à deux reprises en se cognant sur sa batterie. Les pièces « Wait and Bleed » et « Spit It Out » tournent également à la radio, mais l'intérêt vient surtout de la scène et du bouche à oreille. « Slipknot » est finalement certifié platine au cours du printemps 2000, une première dans l'histoire de Roadrunner.



Les attentes sont élevées en ce qui concerne le second effort du groupe et de nombreux analystes du milieu s'attendent à le voir entrer directement au numéro un du palmarès des meilleures ventes. Mais devant faire face à beaucoup de compétition la semaine de sa sortie, « Iowa » atteint le troisième échelon quand il paraît en 2001.



Conservant ses bonnes habitudes, Slipknot retourne sur la route et au sein de la tournée Ozzfest, mais cette fois-ci, sur la scène principale. Par la suite, les membres de la formation prennent une pause et s'occupent à d'autres projets. Slipknot crée également sa propre étiquette, Maggot Recordings et signe le groupe Downthesun dont le chanteur était le technicien du batteur Crahan.



Wilson, quant à lui, commence à faire le DJ en solo sous le pseudonyme DJ Starscream alors que Root et Thompson se consacrent à des projets solo. Le batteur Jordison travaille de son côté avec le groupe the Rejects avec qui il a déjà été guitariste pendant une longue période. Pour ce qui est de Taylor, il lance le groupe Superego en plus de contribuer une chanson en solo à la bande originale de « Spider-Man » en 2002.



Toujours en 2002, Jordison s'associe au guitariste de Static-X, Tripp Eisen, pour créer les Murderdolls alors que Taylor reforme son ancien groupe, Stone Sour avec qui il lance un album éponyme. Au cours de l'hiver 2003, le groupe ne s'est toujours pas reformé et Taylor écrit un commentaire dans le site officiel de la formation qui laisse entendre que les membres ne sont pas parlés depuis plusieurs mois et que le prochain album sera le dernier.



Les membres de Slipknot se réunissent finalement au cours de l'année pour entreprendre le travail sur le troisième album. Les rumeurs qu'il s'agisse du dernier effort de la formation courent toujours, ce qui n'empêche pas « Vol. 3: The Subliminal Verses » d'être lancé à la fin du mois de mai 2004

# Posté le lundi 18 septembre 2006 11:56